Bonjour ! Pour mettre fin à la rumeur persistante des derniers comptes-rendus, René est arrivé à l'heure au rendez-vous, je peux en témoigner. Après l'attente du quart d'heure nantais, nous partîmes à cinq : Luc, Sébastien, Annie, René, et moi. Et pour la première fois, nous ne faisions pas une voiture masculine et une voiture féminine : hé oui les gars, on évolue, on se décomplexe ! La voiture de René ne fit pas de problème, et nous pûmes sortir du véhicule sans ombrage (voir l'avant-dernier CR). Nous fûmes rejoint à Sucé par Corinne, puis par notre troisième adjoint, libéré d'une réunion. Il arriva à l'entame du match. Je ne sais pas si Patrick s'est changé sur la touche, et montra ses plus beaux atours, comme le fit Nadine lors du match contre le Cellier. Toujours est-il que nous menions au score en cette première mi-temps : l'adversaire était déstabilisé, et notre défense excellente. - "On a les rebonds, on a l'air bon !" dixit René. De plus, Patrick fit une entrée fracassante : sans échauffement, il scora à trois points ! Nous avions le match en main et menions de 12 points en début de deuxième mi-temps. Puis nous eumes un passage à vide : il est vrai que cela correspond au laps de temps où je n'ai plus shooté... va comprendre... Pour la première fois de la saison, ce n'est pas le dernier/e marqueur/se qui fait le compte-rendu, c'est celui qui n'en marqua aucun. L'équipe, à l'unanimité moins une voix (la mienne), m'élu pour faire le compte-rendu. Pourtant, j'ai shooté à maints reprises, mais rien n'y fit. Les shoots passaient à un bon mètre du panier, à croire que je le faisais exprès. Etait-ce dû à l'éclairage, au sol, au changement d'horaire, de style présidentiel, au mailles trop serrées du filet (le ballon mettait près d'une minute à redescendre quand il ne restait pas coincé) ? Ou bien était-ce dû au travail intensif du dernier entraînement : comment faire de bonnes passes au pivot et au poste et surtout, comment éviter les passes en cloche ? Bref, incompris de mes partenaires, il n'y avait personne pour recueillir mes passes-shoots censés tromper l'adversaire et améliorer notre score. Il est vrai qu'à la dernière minute du match, Luc me fit une passe lumineuse qui aurait dû me permettre d'ouvrir mon compteur. Hélas, ébloui ou déjà à l'entame de la troisième mi-temps, je ne l'ai pas vu passer. Dans les vestiaires, nous n'étions plus que trois. Où étiez-vous, Luc et Patrick ? L'analyse du match y perdi quelque peu. Bref, nous avons perdu quelques grammes, dépensé de l'énergie, et pris du plaisir. On a vérifié sur le parking de Saint Aignan par quelques étirements que nous pouvions toucher nos orteils avec nos mains, jambes tendues ; sauf Annie, qui devra effectuer deux séances d'assouplissements matin et soir. Pour la petite histoire, nous avons perdu de deux points. Ce n'est pas de ma faute, vous auriez dû en marquer plus. Jean-Louis